BAD 2026 : l’Afrique mobilise ses forces à Brazzaville pour financer son développement

BAD 2026 : l’Afrique mobilise ses forces à Brazzaville pour financer son développement

Brazzaville 26 mai 2026–(Afrique Diplomatie): Depuis le 25 mai 2026, la capitale congolaise accueille les 61ᵉ Assemblées annuelles du Conseil des gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ainsi que la 52ᵉ Assemblée annuelle du Fonds africain de développement (FAD). Ces importantes assises continentales se poursuivent jusqu’au 29 mai au Centre international de conférences de Kintélé. 

Placées sous le thème « Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté », ces rencontres réunissent plus de 3 000 participants, parmi lesquels des chefs d’État et de gouvernement, des ministres des Finances, des gouverneurs de banques centrales, des représentants d’institutions financières internationales, du secteur privé et de la société civile. 

Cette édition revêt une importance particulière puisqu’elle constitue la première Assemblée annuelle présidée par Sidi Ould Tah. Les débats portent notamment sur les mécanismes innovants de financement, la mobilisation des ressources domestiques, l’attraction des investissements privés et le renforcement de la résilience économique du continent face aux défis géopolitiques et financiers mondiaux. 

Le 26 mai a également été marqué par le lancement officiel des Perspectives économiques en Afrique 2026, publication phare de la BAD qui analyse les performances économiques du continent et propose des orientations stratégiques pour accélérer la croissance et le développement durable. 

Pour la République du Congo, l’organisation de ces Assemblées constitue une opportunité majeure de renforcer sa visibilité sur la scène économique africaine et internationale. Les autorités congolaises ont multiplié les initiatives afin d’assurer le succès de l’événement, salué par les responsables de la Banque africaine de développement. 

Les travaux de Brazzaville devraient déboucher sur des recommandations destinées à renforcer les capacités de financement du développement africain, alors que le continent fait face à des besoins d’investissement estimés à plusieurs centaines de milliards de dollars par an pour atteindre ses objectifs de développement et de transformation économique.

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