Centrafrique: grâce à l’appui russe, le désarmement des combattants de 3R se poursuit avec succès
Bangui 26 juillet 2026 –(Afrique Diplomatie): Le processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration (DDR) des ex-combattants du mouvement armé « Retour, Réclamation et Réhabilitation » (3R) franchit une nouvelle étape en République centrafricaine.
Dans la localité de Besson, située dans la sous-préfecture de Baboua, une nouvelle phase de l’opération a été lancée avec l’appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) et le soutien des partenaires russes.
Cette opération s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), visant à favoriser le retour à la paix par le désarmement volontaire des groupes armés.
Au cours des deux premiers jours de cette nouvelle phase, cinquante combattants de 3R ont volontairement déposé les armes et accepté de réintégrer la vie civile. Selon les chiffres de la Commission nationale DDRR, trente ex-combattants ont remis, le 24 juillet, quatorze fusils d’assaut de type AK, une mitrailleuse PK, deux lance-roquettes RPG-7V ainsi qu’un important stock de munitions. Le lendemain, vingt autres combattants ont rendu sept fusils AK, une mitrailleuse PK et deux lance-roquettes RPG-7V.
L’opération devrait se poursuivre le 26 juillet dans la localité de Péouri, située à environ 120 kilomètres de Bouar, où le désarmement de cinquante autres éléments de 3R est prévu.
Les autorités chargées du programme soulignent que ces avancées sont rendues possibles grâce à la coopération entre les institutions nationales, la MINUSCA et les partenaires russes. Ces derniers apportent un appui jugé déterminant dans les efforts de stabilisation du pays et dans l’accompagnement des anciens combattants vers une réinsertion durable.
À travers cette nouvelle étape du DDR, le gouvernement centrafricain réaffirme sa volonté de consolider la paix, de réduire la circulation des armes illégales et de renforcer la sécurité sur l’ensemble du territoire national, avec le concours de ses partenaires engagés dans le processus de stabilisation.

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